
Je parcours terres et mers, arpente mes conquêtes comme le lierre
et me voilà dans votre verre…
Qui suis-je ?
Bonus à celles et ceux qui reconnaîtront également ses voisins !
A lundi pour la réponse.
Nous avons déjà parlé de toiles et d’yeux, parlons maintenant de couleurs. En effet les araignées sont loin de se contenter des teintes brunes, grises et noires. Elles ont un panel de couleurs étonnant : rouge, jaune, vert, rose, il y en a pour tous les goûts !
Aussi surprenant que cela puisse paraître, le vert est une couleur assez répandue chez les araignées. Des espèces de différentes familles et de différentes écologies partagent ce trait physique. Il s’agit très probablement d’une technique de camouflage dans la végétation, qui, au vu des teintes, doit être efficace.



L’araignée Misumena vatia est une chasseuse d’insectes qui capture ses proies en arpentant les fleurs. Afin d’évoluer en toute discrétion elle est capable de changer de couleur pour se fondre dans la fleur sur laquelle elle est installée. Le plus souvent blanche, il lui arrive d’être entièrement jaune, et même parfois rose !



L’araignée Thomisus onustus, qui est également une araignée crabe chasseuse sur les fleurs, présente la même homochromie active (capacité à changer de couleurs) entre le blanc, le jaune et le rose.

L’araignée Synema globosum est aussi appelée araignée Napoléon en raison du motif sur son abdomen, rappelant le chapeau du célèbre empereur. La forme noire se découpe sur un fond rouge, orange ou jaune selon l’individu.


Bien que nous n’ayons pas de clichés pour l’illustrer il existe des araignées rouges, comme l’araignée Napoléon, ou l’érèse coccinelle. En revanche pour les couleurs bleu et violet il faut se tourner vers des tarentules et mygales que l’on ne devraient pas croiser (naturellement) en France métropolitaine. Pour ce qui est des motifs et des agencements de couleurs vives les araignées du genre Maratus (de toutes petites araignées sauteuses) sont des championnes !
Aujourd’hui on dessine un Dasypode à culottes !

Le dasypode à culotte est une abeille solitaire relativement bien répandue sur le territoire français. Ses nombreux poils sur les pattes postérieures lui donnent l’air d’avoir enfiler un pantalon roux. Retrouvez ici sa fiche INPN.
Et pour finir en beauté demain, préparez vos Erèses coccinelles, une magnifique araignée colorée !

L’érèse coccinelle est plutôt méridionale, mais on peut la rencontrer en Île-de-France. En revanche, c’est une araignée de terrier, il est assez peu probable que vous la croisiez dans votre cuisine ou votre salle de bain. Retrouvez ici sa fiche INPN.
Voici qui conclut notre mois d’octobre spécial insectes (et araignées) et ce joli défi In(se)ktober. Nous publierons dans quelques jours le résultat du défi et les plus beaux (ou rigolos) dessins d’insectes que vous nous avez envoyé !
Voilà un nom aussi mignon qu’étonnant… Serait-ce une abeille aux oreilles de lapin ? Une abeille croqueuse de carotte? Ou encore une abeille vivant dans son petit terrier ?
L’une des trois propositions est bonne ! Notre collète lapin n’est malheureusement pas équipée de grandes oreilles et n’est ni une mangeuse de carottes, cependant elle vit bien dans un petit terrier creusé par ses soins.
La collète lapin Colletes cunicularius, plus communément appelée collète des sablières, est une espèce d’abeille solitaire de l’ordre des Hyménoptères et de la famille des Colletidae.

Notre petite collète s’épanouie généralement dans les vallées fluviales et régions côtières. Ces environnements sont propices à un terrain sablonneux et à la présence de dunes, elle peut ainsi y faire son terrier et ses petites galeries. Les zones humides permettent aussi à la collète d’être une bonne butineuse et elle n’hésitera pas à se rassasier de pollen et nectar des différentes espèces de saules aux alentours.
Il faudra être bon observateur pour ne pas la confondre avec l’abeille domestique. Heureusement, on peut la reconnaître grâce à son thorax brun-roux, sa pilosité abondante et hérissée et l’absence de bandes claires sur son abdomen.
Notre abeille sablière nous surprend par son envol relativement tôt dans la saison ! En effet les adultes commencent à sortir dès début mars-avril à mai, c’est bien plus tôt que les autres espèces !
Guide des abeilles, bourdons, guêpes et fourmis d’Europe (delachaux et niestlé). (1999).
Aujourd’hui on dessine la Perle jaune

La perle jaune est un insecte d’Europe centrale, très peu représenté en France. Retrouvez sa fiche sur le site du GBIF.
Pour ce weekend préparez vos Nomades fantômes et vos Parfumeurs !

Retrouvez dans cet article des images d’abeilles nomades pour inspiration.

Le Parfumeur est un longicorne aux couleurs métalliques. Retrouvez ici sa fiche INPN, et dans cet article d’autres images de longicornes.

Ce petit coléoptère est tout à fait fascinant. Par son aspect dans un premier temps : ses couleurs vert métallique et ses points rouges à l’arrière des élytres et sur sa face en font un petit bijou floral. En effet, la malachie est un insecte floricole (qui se développe sur les fleurs). On l’observe donc assez facilement lors des relevés d’insectes pollinisateurs.

Elle est également dotée de vésicules thoraciques qui se gonflent pour la rendre plus impressionnante lorsqu’elle se sent en danger. Ceci est illustré dans cet article.

La parade nuptiale est également assez impressionnante. Vous en retrouverez un reportage dans cet article.

La suite de cette parade est logiquement la ponte des œufs par la femelle et le développement des larves. Dans la théorie, il est dit que les larves sont corticoles, c’est à dire qu’elles se développent dans l’écorce des plantes où elles chassent les larves xylophages (qui se nourrissent de bois). Aussi les femelles sont supposées pondre dans l’écorce de bois mort. Pourtant, celle-ci semble avoir décidé de pondre sur des graminées. J’espère que ce n’est pas mon objectif qui l’a perturbée…


La malachie à deux points est la seule représentante du genre Malachius en Île-de-France (en tout cas, la seule observée et mentionnée dans les bases de données). En revanche, elle a plein de cousins lui ressemblant un peu dans la grande famille des Melyridae. La version jaune par exemple est Clanopilus elegans.

La fiche INPN de la malachie à deux points
La galerie des Malachius sur la Galerie des Insectes
La malachie à deux points par Quel est cet animal?
Aujourd’hui on dessine le Minotaure

Le minautore, Typhaeus typhoeus, est un coléoptère coprophage assez commun qui affectionne les crottes de lapins et de brebis. En tout cas, avec la forme si particulière du mâle il est impossible à confondre ! Toutefois nous ne l’avons pas encore photographié à Cergy-Pontoise, retrouvez ici sa fiche INPN.
Pour demain, préparez vos Spectres !

Le spectre est un papillon de nuit plutôt méditerranéen. Retrouvez ici sa fiche sur le site OREINA, papillons de France.

Une guêpe butine une fleur de berce (en compagnie d’une mouche sepside en haut à gauche). Quelques dizaines de mètres plus loin, une autre guêpe profite d’une fleur de panais.

Bien qu’elles aient des aspects similaires (des pattes noires et jaunes, des antennes noires, un peu de poils sur le thorax, des motifs globalement jaunes et noirs) ce ne sont pas la même espèce. Toutes les deux sont des guêpes très communes que l’on croise très souvent dans les jardins et aux tables de pique-nique l’été. En effet les adultes se nourrissent du nectar des fleurs mais également du sucre des fruits : pommes, prunes, raisins… mais aussi tomate ou melon leur conviennent assez bien. Les larves sont quant à elles nourries à partir d’insectes capturés par les adultes, ou d’un bout de jambon chipé sur le bord d’une assiette.
Pour connaître l’identité de votre voisine de table lors de votre prochain repas en extérieur il faut classiquement regarder l’abdomen de la bête.

La guêpe germanique, Vespula germanica, a un abdomen où le jaune domine et des marques noires en forme de fer de lance accompagnées de points latéraux.

La guêpe commune, Vespula vulgaris, a un abdomen où le noir est plus présent, et les formes noires sont plus évasées et camouflent presque entièrement les points latéraux.
Enfin cela fonctionnerait parfaitement si la nature était figée. Ce qu’elle n’est heureusement pas. Ainsi, il existe une forme de guêpe commune Vespula vulgaris forme pseudogermanica dont les motifs rappellent à s’y méprendre ceux de germanica. Il faut donc rajouter une observation de la face de la guêpe pour certifier son identité : vulgaris a un grand trait noir au milieu de la face que n’a pas germanica.

Aujourd’hui on dessine la Magicienne dentelée.

La magicienne dentelée (aussi appelée langouste de Provence) est une sauterelle méditerranéenne, relativement rare. Elle a la particularité de se reproduire uniquement par parthénogénèse (auto-reproduction) aussi on n’observe que des femelles de cette espèce. Retrouvez ici sa fiche INPN.
Préparez vos Abeilles cotonnières pour demain !

Retrouvez dans cet article le portrait de l’abeille cotonnière (ou anthidie à manchettes)
Ce sont probablement les papillons les plus communs dans les jardins et les potagers. Dès le mois d’avril et jusqu’à fin septembre ces jolis papillons blancs volettent un peu partout dans notre environnement immédiat.
On en distingue 4 espèces : la piéride du chou, la piéride de la rave, la piéride du navet et l’aurore de la cardamine. Et comme leurs noms l’indiquent, les chenilles de ses espèces sont particulièrement friandes des espèces de la famille des brassicacées (et sont peu appréciées des cultivateurs de choux !). En revanche les adultes sont des pollinisateurs assez polyvalents qu’on retrouvent sur une grande variété de fleurs.

On distingue en transparence de l’aile antérieure (la plus haute sur l’image) la marque noire à la pointe. La marque s’étend de manière égale sur les deux bords de l’aile ce qui caractérise Pieris brassica.

Le nombre de points sur la face supérieure des ailes (ici non visible) permet de différencier les mâles des femelles.

Chez Pieris rapae la tache noire à la pointe de l’aile a une forme plus rectangulaires, elle s’étend plus sur un bord de l’aile que sur l’autre.


Ce qui est marquant chez la piéride du navet n’est pas la tache à la point de l’aile mais l’aspect marqué et foncé des nervures des ailes sur leurs faces inférieures.

Enfin la dernière piéride blanche de notre territoire est l’aurore de la cardamine. Beaucoup facilement reconnaissable, le mâle n’a pas de tache noire en pointe des ailes mais orange.

La femelle, plus proche des autres piérides, est également blanche avec des taches noires à la pointe des ailes sur la face supérieure des ailes. En revanche le dessous de l’aile a les même motifs bruns que le mâles ce qui permet de l’identifier rapidement.

Mais où sont passées les femelles ?
Aujourd’hui on dessine la Déesse précieuse.

La déesse précieuse est une toute petite demoiselle extrêmement rare en France, qui affectionne plutôt l’est de l’Europe. Retrouvez sa fiche INPN.
Pour ce weekend (studieux) préparez vos Encyclopédies et vos Poux des livres

L’Encyclopédie est un petit coléoptère qui vit sur les champignons dans les forêts de feuillus. Retrouvez ici sa fiche INPN.

Le pou des livres est un tout petit insectes qui se nourrit (entre autre) de papier et qui peut prendre l’habitude de s’installer dans les maisons. Retrouvez ici sa fiche INPN.
Le groupe des abeilles masquées, le genre Hylaeus, comporte une bonne cinquantaine d’espèces rien qu’en France. Pour les différencier il faut observer méticuleusement les mandibules et/ou organes de reproducteurs de l’individu en question. N’étant pas équipés pour cette observation, et n’ayant de toute façon pas capturé les individus rencontrés nous nous contenterons du genre : Hylaeus sp.
Ces petites abeilles ont ainsi des traits physiques en commun. Elles sont noires et peu velues, ressemblant un peu à des guêpes. Elles présentent des taches blanches à jaunes (rappelant un peu la couleur du lait concentré) au niveau des pattes, de l’insertion des ailes, du « cou » et de la face. Les mâles ont un masque blanc prenant quasiment toute la face alors que les femelles n’ont que quelques taches.
Ces abeilles ne possèdent pas de brosses à pollen. Elles (uniquement les femelles en reproduction) rapportent le pollen et le nectar directement dans leur jabot. Elles le déposent ensuite dans le nid dans lequel elles ont pondu leurs œufs. Ce nid est en général une galerie, soit préalablement creusée par un autre insecte (coléoptère, autre hyménoptère l’année précédente) soit une tige creuse. Comme les osmies, les abeilles Hylaeus créent des cellules qu’elles séparent par des membranes (appelées baudruches) dans lesquelles elles installent un œuf et ses réserves de pollen et nectar.

Les abeilles Hylaeus ayant une langue courte elles butinent préférentiellement les fleurs de petite taille : les apiacées par exemple, ou certaines astéracées.

Guide des abeilles, bourdons, guêpes et fourmis d’Europe, édition Delachaux et Niestlé
Forum de la Galerie Insectes.org
Aujourd’hui on dessine une abeille masquée hyaline

Pour demain préparez vos Feuilles mortes du chêne

La feuille morte du chêne est un grand papillon dont l’aspect ressemble effectivement à une feuille aux couleurs de l’automne. En revanche, on l’observera plus volontiers sur un pommier que sur un chêne. Retrouvez son portrait sur le site Insectes-net.
« Cheffe ! J’ai une mouche toute verte ! » Ce cri a retenti à travers le cimetière intercommunal de Puiseux-Pontoise pendant nos suivis estivaux. En effet, lors d’un SPIPOLL sur une berce Matthieu a observé de nombreuses petites bêtes (35 espèces différentes en 20 min !) dont cette jolie mouche verte à l’allure un peu surprenante.

Heureusement le tri parmi les mouches vertes a été relativement rapide. Les deux épines qui dépassent du scutellum orientent vers la famille des Stratiomyidae, les « mouches soldats ». Ensuite des mouches à l’abdomen vert, avec un scutellum bicolore (noir et vert) et des antennes jaunes, il n’y en a qu’une, c’est Odontomyia angulata. Ici, avec les yeux disjoints au sommet de la tête nous avons affaire à une femelle.
En revanche je trouve peu d’informations sur le mode de vie de la bête si ce n’est que les anglais l’appellent parfois Orange-horned green colonel : le colonel vert à cornes orange.
En tout cas cette petite bête est très peu présente dans les bases de données régionales. Une rareté cergypontaine ?
Aujourd’hui on dessine le Mange-poisson du dompte-venin

Un nom compliqué pour cette si petite bête de la famille des chrysomèles. Le dompte-venin est une plante de la famille des Asclépiadacées à laquelle notre insecte doit être attaché. Quant à pourquoi ce surnom de mange-poisson, cela reste un mystère. Retrouvez ici sa fiche INPN.
Préparez vos Tigres pour demain !
Retrouvez le portrait du tigre du platane dans cet article.
Les sympetrum sont des libellules aux couleurs rouge vif, en tout cas en ce qui concerne les mâles. Les femelles sont plutôt brunes ou jaunes. On compte 7 espèces de sympetrum en Île-de-France, dont 3 ont été croisées sur le territoire de Cergy-Pontoise. En voici les portraits.

Le sympetrum sanguin mâle arbore une couleur rouge particulièrement éclatante. Ses pattes sont entièrement noires.
C’est le plus commun des Sympetrum dans notre secteur. On peut le rencontrer au-dessus de plans d’eau assez variés : mare, étang, ruisseau et rivière peu rapide.

La femelle a également les pattes entièrement noires, toutefois ses couleurs tirent plus sur le jaune. Les mâles immatures sont eux d’un jaune brillant.

Moins fréquent (et même assez rare) le sympetrum de Fonscolombe est aussi éclatant que le sanguin. En revanche quelques points permettent de les différencier : il présente des stries pâles sur les pattes, la nervation de ses ailes est rouge et la base de ses yeux est bleue. Là également les jeunes mâles et les femelles sont jaunes.
Cette espèce se reproduit essentiellement dans les eaux peu profondes et stagnantes. La plupart des individus que nous avons rencontrés étaient à proximité des bassins du parc François Mitterrand à Cergy.

Enfin, la troisième espèce rencontrée sur le territoire est le sympetrum fascié. C’est une espèce assez commune qui se reproduit dans les eaux stagnantes à faiblement courante. Le mâle a des couleurs moins éclatantes que les deux précédents. On le reconnait aux stries jaunes qui marquent ses pattes noires et aux bandes blanches à brunes sur son thorax. Là encore, la femelle est jaune.

Si nous rencontrons les 4 espèces nous ne manquerons pas de vous partager leurs portraits.
Les libellules du Val d’Oise, OPIE
Le sympetrum de Fonscolombe, INPN
Aujourd’hui on dessine une Anthophore à pattes plumeuses !

Retrouvez des images de cette espèce dans cet article : Les anthophores, d’adorables abeilles peluches.
Pour ce weekend, préparez vos Eucères à longues antennes et vos Libellules globe-trotter !

Retrouvez des images des Eucères dans cet article : A longues cornes !

La libellule globe-trotter est une espèce essentiellement tropicale que l’on ne retrouve pas à Cergy-Pontoise. Vous pouvez retrouver son portrait sur le site de l’INPN.

Quel drôle de nom pour ce petit insecte vert et noir ! Même avec un gros effort d’imagination, je ne lui trouve pas l’allure d’un lion. Mais c’est du côté de son comportement qu’il faut chercher la ressemblance. Cette petite bête, à l’état de larve, peut manger 30 pucerons par jour (soit près de 500 au cours de son développement). Un vrai appétit de fauve !

Il existe de nombreuses espèces chez les Chrysopes, ces insectes de l’ordre des neuroptères. Chez les espèces du genre Chrysopa, comme Chrysopa perla le « vrai » lion des pucerons selon l’appellation française de l’espèce, l’adulte et la larve consomment des pucerons. Chez d’autres, comme les Chrysoperla (photo ci-dessous) seules les larves sont amatrices de pucerons, les adultes consomment du nectar et du pollen. Aussi on rencontre souvent des individus sur des fleurs d’apiacées (comme les carottes). On reconnait en général les Chrysoperla à la ligne claire sur le dos de l’adulte.

Si nos images des ces chrysopes ont été prises en journée, ces insectes sont très actifs en soirée et durant la nuit !
Autre particularité de ces petites bêtes, elles pondent leurs œufs suspendus à des filaments sous des feuilles ou des fleurs.
Du fait de leur gros appétit pour les pucerons et autres petits insectes potentiellement ravageurs de culture, les chrysopes sont souvent utilisés comme technique de biocontrôle pour protéger les cultures.
Aujourd’hui on dessine un Lion des pucerons !

Pour demain, préparez vos Zombies à pattes rouges !

Necrobia rufipes, le zombie à pattes rouges est un coléoptère aux pattes rouges qui chasse sur les cadavres les insectes nécrophages. Bien que commun nous ne l’avons encore jamais croisé. En revanche Gilles a déjà vu le zombie à pattes bleues !