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Transhumance 2026 : weekend festif ! 🐑

Ne manquez pas la transhumance 2026 des moutons d’éco-pâturage !

Plusieurs escales vous serons proposés lors de ce weekend :

Samedi 11 avril :
Départ : 13h30 de la Ferme d’Ecancourt, Jouy le Moutier
Arrivée : 16h30 à Square Jacqueline Drapier à Maurecourt

Dimanche 12 avril :
Départ : 10h00 du Square Jacqueline Drapier à Maurecourt
Étape 1 : 12h00 au Belvédère (Promenade les loctaines) de Vauréal
Étape 2 : 15h45 à la Promenade des 2 bois – Avenue du Hazay à Cergy
Arrivée : 16h30 rue vieille Saint Martin à Courdimanche

Les villes seront de la partie également ! 🎉

Maurecourt le samedi 11 avril : Rendez-vous square Jacqueline Drapier où la commune célébrera en grandes pompes la 20e édition des Gargantuades
› Plus d’info sur ville-maurecourt.fr

Vauréal le dimanche 12 avril : La ville organise Nature en fête ! Une grande journée festive autour du développement durable et la biodiversité
› Plus d’info sur vaureal.fr

Cergy le dimanche 12 avril : En plus de la transhumance et en partenariat avec des associations, la ville propose des animations à partir de 14h30 et jusqu’à 17h !
› Plus d’info sur cergy.fr

L’équipe biodiversité vous souhaite un bon weekend festif

Prairie urbaine pâturée à  Courdimanche © Gilles Carcassès
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Le Jardin École de Vauréal : une saison 2026 avec l’association b.a-BA !

Depuis plusieurs années, l’association b.a-BA accompagne les habitant·es de l’Agglomération de Cergy-Pontoise dans la découverte d’un jardinage respectueux de la biodiversité. À travers ses ateliers conviviaux et accessibles, elle propose une approche ludique et pédagogique de l’agroécologie, pour transmettre des bonnes pratiques à reproduire chez soi.

©b.a-BA

En 2026, les ateliers du Jardin École menés par b.a-BA reprennent tous les 15 jours, les samedis matins, avec une thématique différente pour chaque rendez-vous 10h à 12h30. Ces ateliers sont gratuits pour les habitant.es des communes de Cergy Pontoise.

PROGRAMME SAISON 2026 

🌱 Samedi 14/03 – Jardiner sur sol vivant : Entretien, régénération et curiosités

Comprendre le fonctionnement du sol et découvrir comment en prendre soin au jardin, pour des plantes en bonne santé, de belles récoltes et pour la magie tout simplement. On vous embarque à la découverte de ce monde incroyable.

🌱 Samedi 28/03 – Organiser son jardin au naturel : Recette pour un jardin en bonne santé 

Plan du jardin, calendrier au fil des saisons, association de plantes, rotations, mais aussi semis et plantations en live: venez découvrir avec nous les principes phares du jardinage agroécologique et/ou permaculturel.

🌱 Samedi 11/04 – Installer un îlot gourmand chez soi : Inspiration « jardin-forêt »

A la découverte des plantes propices à la culture en jardin-forêt, même en surface réduite  :  lianes gourmandes, arbustes à croquer et/ou fertilitaire, plantes aromatiques et/ou mellifères… Soin et plantation au programme.

🌱 Samedi 25/04 – Graines mode d’emploi : Semer et faire ses plants soi-même

Comprendre les besoins de la graine pour germer, apprendre à faire ses semis et à produire ses plants au naturel. Sans oublier un petit troc aux graines par la même occasion si le cœur vous en dit  et pour la joie de partager.

🌱 Samedi 16/05 – Légumes vivaces au potager

C’est bien beau de les planter, mais pas toujours évident d’oser les cuisiner  ! Allez on s’y met avec quelques recettes simples  : poire de terre en carpaccio, épinards vivaces au sarrasin, helianti et topi en purée à l’orange, etc… et évidemment on goûte  !

🌱 Samedi 30/05 – Autour des aromatiques du jardin : Découverte, plantation et dégustation

On les observe, on les frotte, on les sent et puis on concocte avec… tartinades, sauces, bouillons, pestos, vinaigres ou vinaigrettes et même sirops. Une approche sensorielle des plantes aromatiques du jardin et des recettes pour en apprécier les saveurs.

🌱 Samedi 13/06 – Lactofermentation forever : De la cueillette à l’assiette, sans oublier la recette 

C’est jour de cueillette au jardin école  ! On vous embarque à la découverte de la lactofermentation, une technique de transformation des aliments «  super santé  » et complètement  «  low tech  » avec un peu de sel, de l’eau et de la bonne humeur.

💧 Samedi 27/06 – Cultiver la ressource «  eau  » : Arrosage, systèmes d’irrigation, paillages et ombrages

Un atelier pour comprendre comment optimiser l’eau et en prendre soin – aussi dans votre jardin ! On vous partage des techniques pour l’économiser et adapter de manière générale le jardin au changement climatique.

🌱 Samedi 19/09 – Associations et rotations des plantes au jardin : Ou l’art d’orchestrer et de faire valser son jardin 

Comment associer les plantes au jardin pour favoriser des coopérations heureuses  ? Pourquoi ne pas toujours planter les mêmes choses aux mêmes endroits  ? On vous partage quelques bons conseils pour créer des jardins plus résilients.

🎉 Samedi 03/10 – Fête du jardin école (après-midi) : Temps agriculturel et chaleureux à partager 

Rendez-vous au Jardin école pour un après-midi d’ateliers, d’échanges et de partages autour de l’écologie et des initiatives locales. Gourmandises à partager bienvenues et les surprises mijotent encore…

🐦 Samedi 24/10 – Créer un jardin refuge pour la biodiversité : Aménagements et ensauvagement heureux

Un atelier pour découvrir comment faire de votre jardin ou de votre balcon un refuge accueillant pour le vivant, tout en beauté et en émerveillement. Quels aménagements installer, comment prendre soin en douceur  ? On vous explique tout ça 

🦔 Samedi 07/11 – Fabriquer une haie sèche ou haie de Benjes : Un corridor écologique et esthétique chez vous

Valoriser ses «  déchets verts  », tout en créant un endroit accueillant pour la petite faune et les auxiliaires du jardin, voilà une solution pour contribuer à la préservation de la biodiversité tout en limitant les apports de matière organique en déchèterie 

🪱 Samedi 21/11 – Fabriquer et utiliser son compost : Recycler la matière organique et nourrir 

Réduire ses déchets de 30% et les valoriser chez soi tout est fabriquant de l’engrais naturel pour le balcon ou le jardin  ? On vous explique comment fabriquer un bon compost dans les justes dosages et comment l’utiliser avec vos plantes 

🐞 Samedi 05/12 – Fabriquer des abris pour les petites bêtes : Petit atelier manuel et créatif à partager autour d’une boisson chaude

Dernier rendez-vous de la saison pour fabriquer de petits modules monospécifiques afin d’accueillir les insectes au jardin ou au balcon. Un atelier tout en douceur où vos suggestions pour la saison prochaine seront aussi les bienvenues 

INFOS PRATIQUES

Le Jardin école est situé Placette de l’Enfance à Vauréal (au croisement de la rue de l’Enfance et de la rue de la Goutte d’eau).

Les mercredis après-midis, des ateliers « Coup de pouce » sont également accessibles pour venir aider à l’entretien du jardin, tout en apprenant autour du jardinage au naturel.

Retrouvez les informations de l’association sur le lien suivant : Ateliers thématiques – baba

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Roses en forêt et dentelles fongiques

C’est lors d’une balade dans les hauteurs de la forêt de l’Hautil que mon regard s’est posé sur un arbre cultivant un attrait tout particulier pour la mycologie.

La tramète versicolore, Trametes versicolor – Menucourt @ CACP – Athénaïs Phocas

Pour rappel, la mycologie est l’étude des champignons. Dans le cas présent, cet ancien châtaigner semble être un excellent exemple des capacités de colonisation de notre champignon du jour.

La tramète versicolore, Trametes versicolor – Menucourt @ CACP – Athénaïs Phocas

Le développement entrepris par cette tramète versicolore sur les restes de l’arbre nous laisse entrevoir un véritable petit jardin fleuri, redonnant comme une seconde vie à celui-ci. Les différents carpophores (chapeaux du champignon), enchevêtrés les uns sur les autres, ainsi que les belles nuances de couleurs qu’ils présentent, peuvent évoquer de délicates fleurs. Le simple arbre mort se transforme alors en une fabuleuse roseraie à l’ambiance forestière.

La tramète versicolore, Trametes versicolor – Menucourt @ CACP – Athénaïs Phocas

L’impressionnant recouvrement de cet arbre par la tramète est très certainement dû à un seul et même individu. En effet, ce vaste regroupement de carpophores n’est que la manifestation extérieure du champignon : son véritable corps se développe à l’intérieur du bois. Cette partie, que l’on observe rarement, est appelée le mycélium. C’est d’ailleurs lui qui participe activement à la décomposition de l’arbre, permettant de classer la tramète versicolore parmi les champignons dits « lignivores », c’est-à-dire se nourrissant de lignine, l’un des principaux composants du bois.

La Stérée remarquable, Stereum subtomentosum – Menucourt © CACP – Athénaïs Phocas

Attention aux confusions ! La tramète versicolore peut être confondue avec un autre champignon lignivore déjà rencontré dans ce bois: la stérée remarquable. On peut toutefois les distinguer grâce à la teinte de la partie supérieure du carpophore. Celle de la stérée remarquable présente des couleurs plutôt brunes, orangées, voire rousses, tandis que la tramète versicolore arbore des teintes plus sombres, mêlant nuances de bleu, de vert pâle, de gris, de marron et de cuivre.

La tramète versicolore, Trametes versicolor – Menucourt @ CACP – Athénaïs Phocas

La tramète versicolore intervient dans la décomposition des arbres morts de nos boisements. Son rôle, comme celui de bien d’autres champignons, est nécessaire pour garantir ensuite l’intervention d’autres êtres vivants comme notamment certains insectes décomposeurs et mangeurs de matières organiques. Dans la nature tout ce qui est mort est finalement propice à la vie !

La tramète versicolore, Trametes versicolor – Menucourt @ CACP – Athénaïs Phocas

Merci à Matthieu Delagnes pour la rédaction de cet article et pour avoir mis en lumière cette découverte faite au détour d’une balade en forêt.

Sources :

MycoDB : Fiche de Trametes versicolor

Champignons comestibles et vénéneux, de A.Maublanc, 7e édition de J.Perreau

Retrouvez ici d’autres articles sur les champignons :

L’armiliaire couleur de miel

Le cycle de vie des champignons

Champignons bleus !

L’amadouvier

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Découverte des oiseaux au Parc de Grouchy

Toute l’équipe vous souhaite une très belle année 2026 ! Et pour démarrer sous de bons augures, nous vous proposons une nouvelle sortie naturaliste pour ce mois de janvier.

Le groupe local de la LPO et la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise vous invitent à une balade naturaliste d’environ 2 heures au parc du Château de Grouchy à Osny le samedi 31 janvier.
Accompagnés de passionnés, partez à la découverte des oiseaux du site et des espèces hivernantes présentes sur notre territoire.
Cette sortie, accessible à partir de 12 ans, est ouverte aussi bien aux curieux qu’aux ornithologues en herbe ou confirmés.

Sortie gratuite sur inscription par courriel à biodiversite@cergypontoise.fr

Bien indiquer dans le message :

  • Nom et prénom de la personne réservant les places
  • Nombre de places
  • Numéro de téléphone

Le rendez-vous est fixé à 9h15 sur le parking de la mairie à Osny pour un départ de la balade à 9h30.

Prévoyez des vêtements chauds adaptés à la météo et, si possible, une paire de jumelles pour profiter pleinement de l’observation.

Nombre de places limité à 20 participants.

Pic mar, Dendrocoptes medius – Osny © CACP – Gilles Carcassès

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Retour sur la sortie du 13 décembre

Vous étiez une vingtaine à participer à cette sortie à l’Île de Loisirs, et ce fut un vrai plaisir de vous retrouver pour ce moment de découverte, coorganisé par la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise et le groupe local de la Ligue pour la Protection des Oiseaux !

Au fil de la balade, nous avons partagé quelques informations clés sur la vie des oiseaux, leurs comportements et leurs modes de fonctionnement, en prenant le temps de les observer calmement.

Et nous avons été chanceux ! Plus de dix espèces ont pu être observées attentivement. Nous vous laissons en profiter à travers ces beaux clichés réalisés par l’un des participants, Jean-Louis Garançon.

Une belle grive musicienne nous a offert une longue séance de pose, idéale pour une observation détaillée

Grive musicienne, Turdus philomelos – Cergy ©Jean-Louis Garançon

Les Orites à longue queue nous ont quant à elles régalées avec leurs acrobaties dans les saules

Orite à longue queue, Aegithalos caudatus – Cergy ©Jean-Louis Garançon

La surprise de la sortie : un grosbec casse-noyaux, resté immobile suffisamment longtemps pour que la longue-vue nous permette d’admirer toutes ses couleurs… Les tirs de paintball ? Même pas peur !

Grosbec casse-noyaux, Coccothraustes coccothraustes – Cergy ©Jean-Louis Garançon

Un grand cormoran, prêt à partir à la recherche de son dîner, complétait ce beau tableau

Grand cormoran, Phalacrocorax carbo – Cergy ©Jean-Louis Garançon

Enfin, non ce ne sont pas des boules de Noël ! De magnifiques pinsons des arbres nous ont fait l’honneur de leur passage, accompagnés d’un pinson du nord

Pinsons des arbres, Fringilla coelebs – Cergy ©Jean-Louis Garançon

👉 On se retrouve très bientôt pour la prochaine sortie, le 31 janvier à Grouchy.
Restez connectés !

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🐛 Chenilles processionnaires ou hyponomeutes ? Ne confondez plus !

À l’arrivée des beaux jours, les arbres se couvrent parfois de cocons ou de toiles blanches inquiétantes… Faut-il s’en inquiéter ? Pas toujours ! Deux types de chenilles bien différentes sont souvent confondues : les chenilles processionnaires (du pin ou du chêne) et les chenilles hyponomeutes (ou « teignes »). Voici quelques repères pour bien les distinguer… et comprendre pourquoi elles sont de plus en plus visibles.

🌲 Les chenilles processionnaires : attention !

Il existe deux espèces principales en France métropolitaine :

  • la chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa),
  • la chenille processionnaire du chêne (Thaumetopoea processionea).

Comparé aux idées reçues, ces deux chenilles qui n’ont pas la cote sont toutes deux indigènes, elle vivent naturellement sur le territoire métropolitain et ne sont pas exotiques. Les deux espèces se déplacent en file indienne, ce qui leur a donné leur nom. Elles sont velues et urticantes à un stade avancé de leur développement.

Nid de processionnaires du pin, Thaumetopoea pityocampa – Cergy © CACP – Gilles Carcassès

À quoi ressemblent-elles ?

EspèceDescriptionArbre hôteNid visible
Processionnaire du pinCorps brun à noir, poils roux-orange, segments marqués de taches clairesPins (sylvestre, noir, maritime…)Grosse boule blanche en hauteur dans les branches
Processionnaire du chêneCorps gris bleuté, très poilu, avec bandes sombres longitudinalesChênes sessile ou pédonculéNids plats, plaqués sur les troncs ou grosses branches

Pourquoi sont-elles dangereuses ?

Les chenilles processionnaires sont recouvertes de milliers de poils microscopiques urticants qui se détachent facilement :

  • chez l’humain : démangeaisons, conjonctivites, difficultés respiratoires, allergies sévères possibles,
  • chez les animaux (chiens surtout) : lésions de la langue, choc allergique, voire décès si contact intense.

Le danger existe même sans contact direct, car les poils peuvent être transportés par le vent !

Quand faut-il être vigilant ?

La chenille processionnaire du pin est active de décembre à avril, avec un pic de danger en février-mars, lorsqu’elle descend en procession au sol. C’est à ce moment qu’elle libère le plus de poils urticants.
La chenille processionnaire du chêne apparaît plus tard, entre mai et juillet, et devient particulièrement dangereuse en juin, quand les chenilles urticantes sont actives sur les troncs et les grosses branches.

Attention les nids vides peuvent rester visibles longtemps après le passage des chenilles, mais le risque est surtout présent pendant la phase chenille active.

🍃 Les hyponomeutes : spectaculaires, mais sans danger

Les hyponomeutes sont un groupe de petites chenilles grégaires et inoffensives , parfois appelées « teignes », selon l’espèce (hyponomeute du fusain, du pommier, etc.).

À quoi ressemblent-elles ?

  • Taille : petites (1 à 2 cm au stade final).
  • Couleur : gris clair ou blanc ou jaune, avec des points noirs sur les flancs. (Les chenilles comme les papillons sont très similaires d’une espèce à l’autre, et il n’est pas toujours facile de déterminer avec certitude à quelle espèce appartient un individu).
  • Comportement : vivent en groupe, tissent de grandes toiles blanchâtres qui recouvrent les buissons, haies ou jeunes arbres.
  • Elles ne font pas de processions et ne sont pas poilues ni urticantes.
Yponomeuta du fusain © CACP – Gilles Carcassès

Quels arbres sont concernés ?

Les hyponomeutes s’installent principalement dans les fusains, mais on peut aussi les retrouver sur des pommiers, pruniers ou sorbiers. Ils sont surtout visibles en mai-juin, période durant laquelle leurs toiles soyeuses recouvrent entièrement les haies ou les petits arbres, leur donnant un aspect « momifié » très spectaculaire, mais sans danger pour l’homme ni pour les animaux.

Faut-il intervenir ?

Non, les hyponomeutes ne présentent aucun danger pour l’homme ou les animaux.

  • Les arbres sont défoliés mais rebourgeonnent rapidement.
  • Aucun poil urticant.
  • Aucun impact sur la santé humaine.

Leur présence peut impressionner, mais il s’agit d’un phénomène naturel, souvent limité dans le temps.

La forme adulte on dirait un petit papillon dalmatien !

Papillon hyponomeute, Yponomeuta sp. – Cergy © CACP – Gilles Carcassès

🧠 À retenir : comment les différencier facilement ?

CritèresChenilles processionnairesHyponomeutes
ApparenceMoyennes à grandes, poilues, brunes ou grisesPetites, grises avec points noirs, non poilues
Nid/toileNid bien formé (boule ou plaque)Toile couvrante, façon « voile d’araignée »
Arbre hôtePins, chênesFusains, pommiers, prunelliers…
Période d’observationPin : hiver-printemps / Chêne : printemps-étéMai à juin
Risque sanitaireOui : urticants, allergènesAucun
Déplacement en procession ?OuiNon

En cas de doute n’hésitez pas à contacter des professionnels ou tout simplement notre service avec notre boite mail biodiversite@cergypontoise.fr

Sources

Comment reconnaître les chenilles processionnaires ? – Chenille Risque

Risques de confusion avec d’autres chenilles – Chenille Risque

Processionnaires et autres chenilles « poilues  : ne les confondez plus !

Les Hyponomeutes

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🐦 Weekend national de comptage !

Comme chaque année, à la fin du mois de mai, les oiseaux des jardins sont à l’honneur ! Que vous soyez passionné·e de nature ou simplement curieux·se, vous pouvez participer au comptage national des oiseaux des jardins. C’est simple, ludique, utile… et accessible à tous, même depuis un balcon ou une cour arborée !

Bergeronnette printanière, Motacilla flava ©Thomas LESTAGE

🕒 Réservez une heure de votre week-end

Le principe est facile : vous choisissez une heure d’observation durant le dernier week-end de mai (n’importe quel moment, tant que vous restez attentif·ve pendant une heure), puis vous notez tous les oiseaux que vous voyez et entendez dans votre jardin, sur votre balcon, dans une cour, ou même depuis une fenêtre donnant sur un espace vert.

Pas besoin d’être expert ! Ce petit guide d’aide à l’identification réalisé par la LPO est là pour vous aider :

📲 Comment transmettre vos observations ?

Une fois votre heure d’observation terminée, vous pouvez rentrer vos données en ligne sur l’un des deux sites partenaires de l’opération :

Ces plateformes, animées par la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle, permettent de rassembler des milliers de données chaque année. Elles sont précieuses pour mieux comprendre l’évolution des populations d’oiseaux et l’impact des changements dans nos paysages urbains et périurbains.

On espère que vous y prendrez plaisir ! On se surprend vite à reconnaître les mésanges, rouges-gorges ou merles qui vivent à nos côtés toute l’année 🙂

Sources

Guide-didentification.pdf

Comptage National des Oiseaux des Jardins les 24 et 25 mai 2025 – LPO

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Fête de la Nature 2025

La 19e édition de la Fête de la Nature se déroulera du 21 au 25 mai 2025, et invite chacun et chacune à célébrer la nature à travers des milliers d’événements partout en France !

👉 On vous donne rendez-vous au Bassin de la Louvière le samedi 24 mai prochain. De nombreux ateliers seront proposés autour de la biodiversité organisés par des acteurs locaux et les services de la ville de Courdimanche.
Pour l’évènement nous animerons un stand tout au long de l’après-midi ainsi qu’une petite promenade informative autour du bassin.

Grand cormoran, Phalacrocorax carbo – Courdimanche ©CACP – Athénaïs Phocas
Naïade aux yeux rouges, Erythromma najas – Courdimanche ©CACP – Athénaïs Phocas

Retrouvez toutes les activités prévues autour de chez vous et dans la France entière en cliquant sur le lien suivant : programme complet | Fête de la Nature

Tout est gratuit, faites vous plaisir !

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La libellule déprimée

Bravo à toutes celles et ceux qui ont su reconnaître notre splendide Libellule  déprimée  !

En ce matin radieux, seuls de superbes mâles ont accepté de poser pour l’objectif ; la femelle, quant à elle, était bien trop sollicitée ! Mais pourquoi qualifier cette si jolie libellule de « déprimée » ? Si vous pensiez à son bleu pâle ou à un hypothétique vol mélancolique, détrompez‑vous : son surnom lui vient de son abdomen large et plat.

Libellule dépressive mâle, Libellula depressa – Maurecourt ©CACP – Athénaïs Phocas

Très répandue en Europe, cette espèce se rencontre de la mi‑avril à la fin septembre. Elle affectionne les eaux stagnantes  comme les mares, flaques et autres petits plans d’eau peu profonds, à condition qu’ils soient généreusement ensoleillés. Vous pourrez même l’apercevoir près d’abreuvoirs stagnants.

Les mâles sont très agressifs et chassent d’un vol fulgurant tout éventuel compétiteur sur leur plan d’eau !

Portrait‑robot

Taille : corps long de 39 à 48 mm.

Couleur adulte :
Mâle : abdomen bleu clair, rehaussé de petites taches jaunes sur la face ventrale.
Femelle : abdomen brun‑jaune, orné de taches jaunes bien visibles sur les flancs.

Libellule dépressive mâle, Libellula depressa – Maurecourt ©CACP – Athénaïs Phocas

Sources

Libellula depressa Linnaeus, 1758 – Libellule déprimée

La libellule déprimée, Libellula depressa

Guide des Libellules de France et d’Europe, K.-DB DIJKSTRA – Guide Delachaux 2015

La libellule déprimée – Quel est cet animal ?

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Photo mystère mai 2025 🔎

© CACP – Athénaïs Phocas

Bonjour à toutes et à tous ! Le printemps s’installe, la douceur revient, et nous ressortons le nez au grand air. J’ai arpenté le terrain pour voir ce qui s’y joue… et j’en ai ramené un petit cliché. En ce mois de mai, saurez-vous percer le secret de notre photo mystère ?

On me croit mélancolique, mon patronyme l’assure,
Pourtant je virevolte au-dessus de l’étang, je vous assure.
Mon ventre court et plat se poudroie d’un pastel soyeux ;
Chez ma dame il se pare d’un bronze capricieux.
Je plane, guette et fauche les moustiques en plein balai.

Quel est mon nom morose ?

A lundi pour la réponse !