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Fête de la Nature : 20ème anniversaire !

Du 20 au 25 mai 2026, la Fête de la Nature célèbre sa 20ème édition partout en France. Pendant cinq jours, des milliers d’animations gratuites sont proposées pour découvrir la biodiversité et les espèces qui nous entourent.

Pour retrouver toutes les animations organisées près de chez vous : Site officiel de la Fête de la Nature

L’aurore, Anthocaris – Pontoise © CACP – Gilles Carcassès

Cette année, deux animations auront lieu sur le territoire de l’agglomération de Cergy-Pontoise le mercredi 20 mai :

🦗 Objectif insectes : devenez un explorateur de la coulée verte

Organisée par OPIE, cette sortie vous invite à découvrir le monde fascinant des insectes de la coulée verte de Cergy-le-Haut.

  • Date : 20 mai 2026
  • Horaire : 10h00 à 12h00
  • Lieu : Coulée verte de Cergy-le-Haut

Réservation obligatoire : Plus d’informations et réservation

🐦 Balade sonore et visuelle autour des oiseaux du quartier

LPO Île-de-France propose une balade commentée à la découverte des oiseaux urbains, entre la maison de quartier Le Douze et l’Axe Majeur.

  • Date : 20 mai 2026
  • Horaire : 14h00 à 16h00
  • Lieu : Cergy-Saint-Christophe

Réservation obligatoire : Plus d’informations et réservation

D’autres animations sont également disponibles dans le département du Val d’Oise, n’hésitez pas à faire un tour sur le site de la Fête de la nature : du 20 au 25 mai 2026

Nous vous souhaitons de belles découvertes lors de ce weekend festif !

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Transhumance 2026 : weekend festif ! 🐑

Ne manquez pas la transhumance 2026 des moutons d’éco-pâturage !

Plusieurs escales vous serons proposés lors de ce weekend :

Samedi 11 avril :
Départ : 13h30 de la Ferme d’Ecancourt, Jouy le Moutier
Arrivée : 16h30 à Square Jacqueline Drapier à Maurecourt

Dimanche 12 avril :
Départ : 10h00 du Square Jacqueline Drapier à Maurecourt
Étape 1 : 12h00 au Belvédère (Promenade les loctaines) de Vauréal
Étape 2 : 15h45 à la Promenade des 2 bois – Avenue du Hazay à Cergy
Arrivée : 16h30 rue vieille Saint Martin à Courdimanche

Les villes seront de la partie également ! 🎉

Maurecourt le samedi 11 avril : Rendez-vous square Jacqueline Drapier où la commune célébrera en grandes pompes la 20e édition des Gargantuades
› Plus d’info sur ville-maurecourt.fr

Vauréal le dimanche 12 avril : La ville organise Nature en fête ! Une grande journée festive autour du développement durable et la biodiversité
› Plus d’info sur vaureal.fr

Cergy le dimanche 12 avril : En plus de la transhumance et en partenariat avec des associations, la ville propose des animations à partir de 14h30 et jusqu’à 17h !
› Plus d’info sur cergy.fr

L’équipe biodiversité vous souhaite un bon weekend festif

Prairie urbaine pâturée à  Courdimanche © Gilles Carcassès
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Retour sur la sortie du 13 décembre

Vous étiez une vingtaine à participer à cette sortie à l’Île de Loisirs, et ce fut un vrai plaisir de vous retrouver pour ce moment de découverte, coorganisé par la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise et le groupe local de la Ligue pour la Protection des Oiseaux !

Au fil de la balade, nous avons partagé quelques informations clés sur la vie des oiseaux, leurs comportements et leurs modes de fonctionnement, en prenant le temps de les observer calmement.

Et nous avons été chanceux ! Plus de dix espèces ont pu être observées attentivement. Nous vous laissons en profiter à travers ces beaux clichés réalisés par l’un des participants, Jean-Louis Garançon.

Une belle grive musicienne nous a offert une longue séance de pose, idéale pour une observation détaillée

Grive musicienne, Turdus philomelos – Cergy ©Jean-Louis Garançon

Les Orites à longue queue nous ont quant à elles régalées avec leurs acrobaties dans les saules

Orite à longue queue, Aegithalos caudatus – Cergy ©Jean-Louis Garançon

La surprise de la sortie : un grosbec casse-noyaux, resté immobile suffisamment longtemps pour que la longue-vue nous permette d’admirer toutes ses couleurs… Les tirs de paintball ? Même pas peur !

Grosbec casse-noyaux, Coccothraustes coccothraustes – Cergy ©Jean-Louis Garançon

Un grand cormoran, prêt à partir à la recherche de son dîner, complétait ce beau tableau

Grand cormoran, Phalacrocorax carbo – Cergy ©Jean-Louis Garançon

Enfin, non ce ne sont pas des boules de Noël ! De magnifiques pinsons des arbres nous ont fait l’honneur de leur passage, accompagnés d’un pinson du nord

Pinsons des arbres, Fringilla coelebs – Cergy ©Jean-Louis Garançon

👉 On se retrouve très bientôt pour la prochaine sortie, le 31 janvier à Grouchy.
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Un scorpion dans un arbre

Bravo à celles et ceux qui ont trouvé notre drôle de bête !

Lors d’une récente promenade au parc François Mitterrand de Cergy-Pontoise, une découverte fascinante s’est offerte à nous : un minuscule arthropode se dissimulait sous une écorce avec une allure … de scorpion ?!

Withius hispanus (Pseudoscorpion) – Parc François Mitterrand © CACP – Athénaïs Phocas

Bon vu la taille du spécimen, on s’est douté qu’il n’allait pas nous faire la misère, cependant, en voilà un drôle d’individu! Il est équipé de « pinces » semblables à celles des scorpions, enfaite, il s’agit de très longs pédipalpes. Et contrairement aux scorpions, il ne possède pas de queue terminée par un aiguillon, l’arrière de son corps est arrondi.

Pour l’identifier, j’ai eu la chance d’être avec Gilles Carcassès, un expert des petites bêtes et ancien grand contributeur du blog Nature en ville !
Ainsi, ce petit pseudoscorpion répond au nom scientifique de Withius hispanus.

Withius hispanus (Pseudoscorpion) – Parc François Mitterrand © CACP – Athénaïs Phocas

Les adultes peuvent vivre deux à trois ans. Dans la nature, ils sont actifs pendant la belle saison et hibernent dans leur cocon durant l’hiver (les petites poches blanches que l’on peut voir sur les photos).

Withius hispanus (Pseudoscorpion) – Parc François Mitterrand © CACP – Gilles Carcassès
Withius hispanus (Pseudoscorpion) sortant de son cocon hivernal – Parc François Mitterrand © CACP – Gilles Carcassès

D’ailleurs, n’hésitez pas à visiter le blog naturaliste de Gilles Carcassès Nature Yvelines !

Sources

Iorio_2018_Découverte de Withius hispanus (L. Koch, 1873).pdf

Withius hispanus (L. Koch, 1873)- INPN

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Dans mon arboretum il y a … l’aulne de Corse

Bienvenue dans notre série « Dans mon arboretum, il y a… », où nous vous faisons découvrir les arbres qui peuplent l’Axe majeur. Aujourd’hui, focus sur un hôte de caractère : l’aulne de Corse (Alnus cordata), aussi appelé l’aulne à feuilles en cœur.

Echantillon Aulne de corse, Alnus cordata – Arboretum de l’Axe majeur 2008 © CACP

Originaire des régions ensoleillées de Corse, d’Italie et de certaines zones de Grèce, ce bel arbre, de la famille des Bétulacées, s’est installé dans notre arboretum depuis une dizaine d’années. Malgré son attachement aux climats méditerranéens, il s’adapte très bien à notre environnement et peut même résister à des températures allant jusqu’à -20°C ! Preuve de sa robustesse, sa croissance est impressionnante : il peut atteindre 15 mètres en seulement 20 ans.

Aulne de Corse, Alnus cordata – Arboretum axe majeur © CACP – Athénaïs Phocas

L’aulne de Corse est un feuillu caduc, c’est-à-dire qu’il perd ses feuilles en hiver. Son feuillage est particulièrement esthétique : de larges feuilles cordiformes (en forme de cœur) d’un vert brillant sombre, pouvant mesurer jusqu’à 12 cm.

Feuilles d’aulne de Corse, Alnus cordata – Arboretum axe majeur © CACP – Athénaïs Phocas

Sa floraison débute dès février, avec de longs chatons cylindriques mâles jaune doré, qui pendent aux branches avant même l’apparition des feuilles. La pollinisation a lieu au début du printemps, et en été apparaissent ses fruits : des cônes ligneux ressemblant à de petites pommes de pin.

Chatons mâles séchés d’aulne de Corse, Alnus cordata – Arboretum axe majeur © CACP – Athénaïs Phocas
Fruits (chatons femelles) d’aulne de Corse, Alnus cordata – Arboretum axe majeur © CACP – Athénaïs Phocas

Plus imposants que ceux de son cousin, l’aulne glutineux, ces cônes mûrissent entre août et septembre et restent accrochés aux branches tout l’hiver, apportant une touche décorative au paysage.

Fruits arrivés à maturité d’aulne de Corse, Alnus cordata – Arboretum axe majeur © CACP – Athénaïs Phocas

Si vous passez par notre arboretum, prenez un instant pour observer ce grand voyageur du Sud qui a su trouver sa place chez nous. (Il n’est pas loin du rucher et possède surement des fruits de l’année passée !).

Une idée sur le prochain échantillon?

Echantillon herbier 2008 © CACP

Sources

Alnus cordata – Tela Botanica

Alnus cordata – INPN

Des chatons dans l’arbre : l’aulne glutineux – Nature en ville à Cergy-Pontoise

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Dans mon arboretum il y a … l’arbre de Judée

Echantillon de l’arbre de Judée dans l’herbier de l’arboretum 2008 © CACP

Quel plaisir de retrouver ce spécimen, qui plus est en fleur ! Pour un arbre d’origine Méditerranéen, on peut dire qu’il a l’air d’apprécier son environnement cergypontain.

Arbre de Judée, Cercis siliquastrum – Arboretum axe majeur © CACP – Emilie Périé

Cet arbuste est de la famille des Fabacées (oui oui celle des légumineuses!) car son fruit est une gousse aplatie. Cette gousse contient une dizaine de graines très appréciées par la mésange bleue et la mésange charbonnière.

Arbre de Judée, Cercis siliquastrum – Arboretum axe majeur © CACP – Emilie Périé

L’arbre de Judée est un arbre de petite à moyenne taille, atteignant généralement 6 à 10 mètres de hauteur. Ses branches tortueuses et son port étalé lui donnent une silhouette pittoresque. Les feuilles sont caduques, en forme de cœur, mesurant de 7 à 12 cm de long. Elles sont vertes en été et prennent des teintes jaunes à l’automne avant de tomber.

Arbre de Judée, Cercis siliquastrum – Arboretum axe majeur © CACP – Emilie Périé

Ce qui rend l’arbre de Judée particulièrement remarquable, c’est sa floraison. Au printemps, avant l’apparition des feuilles, l’arbre se couvre d’une multitude de fleurs rose-pourpre, regroupées en grappes le long des branches et parfois même sur le tronc. Ces fleurs, de forme papilionacée, mesurent environ 1 à 2 cm de long

Arbre de Judée, Cercis siliquastrum – Arboretum axe majeur © CACP – Emilie Périé

D’après la légende, c’est à l’un de ces arbres, très commun en Israël, que Judas se serait pendu, d’où le nom vernaculaire ‘arbre de Judée’, déformation ‘d’arbre de Judas’. On trouve cette espèce ainsi nommée dans l’herbier de Sébastien Vaillant vers 1700.

Une idée sur le prochain échantillon ?

Echantillon herbier 2008 © CACP

En savoir plus sur l’Arboretum et son herbier :

Connaissez-vous l’arboretum de Cergy-Pontoise ? – Nature en ville à Cergy-Pontoise

Carton mystère – Nature en ville à Cergy-Pontoise

Sources

Arbre de Judée | Muséum national d’Histoire naturelle (mnhn.fr)

Cercis siliquastrum L., 1753 – Arbre de Judée, Gainier de Judée, Gainier commun-Présentation (mnhn.fr)

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Dans mon arboretum il y a … le hêtre pleureur

Pour ce premier numéro présentant les arbres présents dans l’arboretum nous vous proposons une essence que l’on rencontre dans nos jardins et parcs, j’ai nommé le hêtre pleureur !

Certaines et certains d’entre vous aviez deviné l’essence en question depuis notre précédent article sur l’herbier de l’arboretum.

Echantillon de hêtre pleureur dans l’herbier de l’arboretum © CACP

Tout d’abord, petit rappel. Qui n’a jamais confondu un hêtre et un charme ? Ces deux espèces ont des feuilles similaires pourtant voici une charade bien connue des naturalistes : « Le charme d’Adam c’est d’être à poils ! » Voilà une définition sexy qui se décortique de la manière suivante : « le Charme à dents c’est d’Hêtre à poils ».
Vous l’aurez compris, le charme possède des feuilles bien dentelées dépourvues de poils comparées aux feuilles de hêtre qui possèdent des poils fins à leurs extrémités.

Nous voilà avec la vedette de l’article j’ai nommé le hêtre pleureur, Fagus sylvatica pendula. Vous pouvez ranger vos mouchoirs, nous avons pu le retrouver en forme au sein de l’arboretum (photo ci-dessous).

Hêtre pleureur, Fagus sylvatica pendula – Arboretum axe majeur © CACP – Emilie Périé

C’est une espèce de hêtre ornemental souvent présent dans les grands jardins et parcs car il est apprécié pour sa forme originale et son côté imposant. Il est reconnaissable par son écorce lisse et grise, ainsi que par ses feuilles ovales, dentelées et surtout poilues ! Comme le saule pleureur, ses branches latérales sont flexibles et tombent verticalement, parfois jusqu’à toucher le sol. Cet arbre peut atteindre une hauteur de 30 mètres, avec un tronc souvent droit et retombant à sa cime.
Comme le hêtre commun, le hêtre pleureur produit des fruits appelés faînes, qui sont de petites noix triangulaires, appréciées par de nombreuses espèces animales !

Une idée sur le prochain échantillon ?

Echantillon herbier 2008 © CACP

En savoir plus sur l’Arboretum et son herbier :

Connaissez-vous l’arboretum de Cergy-Pontoise ? – Nature en ville à Cergy-Pontoise

Carton mystère – Nature en ville à Cergy-Pontoise

Sources

Fagus sylvatica L., 1753 – Hêtre des forêts, Hêtre, Fayard, Hêtre commun, Fouteau

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Petits palmipèdes dans nos bassins 🦆

Bravo à celles et ceux qui on trouvé nos petits palmés !

Difficile de ne pas s’émerveiller : petits, peu adroits et déjà bien bavards, nos canetons colvert sont prêts pour l’aventure !

Colvert femelle et sa nichée – Parc François Mitterrand Cergy-Pontoise © CACP – Athénaïs Phocas

Le Canard colvert, Anas platyrhynchos, est l’une des espèces de la famille des Anatidés les plus répandues et reconnaissables à travers le monde. Avec de faibles exigences d’habitat, il fréquente une grande variété de milieux humides, qu’il s’agisse de petites mares saisonnières ou de vastes plans d’eau, de cours d’eau étroits ou de larges rivières, tant stagnants que courants. Les deux bassins du parc François Mitterrand ont l’air de lui convenir parfaitement !

Cette espèce présente un dimorphisme sexuel marqué. Les mâles, appelés « colverts », arborent un plumage aux couleurs vives, avec une tête vert métallique, un collier blanc distinctif et un corps gris-brun. Leurs ailes exhibent des marques bleues et blanches éclatantes lorsqu’elles sont déployées en vol. Les femelles, quant à elles, sont plus discrètes, avec un plumage brun tacheté pour se camoufler dans leur environnement lors de la nidification .

Attention les canards ne mangent pas de pain !

Il est un oiseau avec un régime alimentaire varié et profite des opportunités qui se présentent à lui. Omnivore, ce canard se nourrit de graines et de végétaux divers, mais ne néglige pas pour autant les petits animaux aquatiques qu’il est susceptible de trouver. En effet, son bec est capable de filtrer des proies de petite taille !

Une bonne partie des bassins du parc est couverte de broussailles permettant aux populations d’oiseaux résidents de réaliser leur nichés ! – Parc Mitterrand Cergy-Pontoise © CACP – Athénaïs Phocas

Les couvaisons du colvert commencent dès les mois de février et de mars. Elles durent en moyenne une trentaines de jours. Leurs nids sont généralement en marge de l’eau, à l’abri d’une éventuelle montée des eaux. On les trouvera à même sol, soigneusement dissimulé parmi les herbes sèches, les touffes végétales et les buissons bas.

Dès leur deuxième mois nos petits canetons pourront voler à leur guise !

Sources

Canard colvert – Anas platyrhynchos (oiseaux.net)

Anas platyrhynchos Linnaeus, 1758 – Canard colvert-Présentation (mnhn.fr)

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Les luzernes Medicago

Bravo à celles et ceux qui ont su trouver nos reines fourragères !

Il s’agissait pour la première photo de la Luzerne d’Arabie, Medicago arabica, reconnaissable par ses feuilles tachées de noir et ses fruits formant de petites boules épineuses.

Pour la deuxième photo, nous avions la populaire Luzerne cultivée – Medicago sativa. Cette luzerne a la particularité de faire des fruits en hélice ! Ses fleurs violettes ont l’air d’êtres appréciées par un beau papillon Souci – Colias crocea.

Et la dernière photo il était question de la Luzerne Medicago minima. Comme la Luzerne d’Arabie, elle produit des petits fruits épineux. Cependant, ils possèdent une coloration différente partant du vert au rouge/brun sur les épines, leur feuilles sont notamment plus fines et d’un vert uniforme.

☘️ Petite histoire de luzerne …

Les luzernes, du genre Medicago, sont des plantes appartenant à la famille des Fabacées, également connues sous le nom de légumineuses. Largement répandues à travers le monde, plus de 80 espèces de luzernes sont aujourd’hui identifiées. Parmi ces espèces, la luzerne cultivée (Medicago sativa) est la plus courante et la plus utilisée à des fins agricoles. La luzerne est appréciée pour sa valeur nutritive élevée, sa capacité à fixer l’azote atmosphérique dans le sol grâce à une symbiose avec des bactéries rhizobiennes, et sa résistance à la sécheresse.

Comme beaucoup d’autres plantes à fleurs, les luzernes ont un cycle de reproduction sexuée qui implique la production de graines. Ainsi elles ont la particularité de produire des fruits à l’apparence de gousses qui se développent à partir des fleurs après la pollinisation.
Une fois les fleurs pollinisées avec succès, les ovules fécondés se développent pour former des graines à l’intérieur des fruits. Ces graines peuvent être dispersées par le vent, les animaux ou d’autres mécanismes de dispersion, ce qui permet à nos luzernes de se reproduire et de coloniser de nouveaux environnements favorables à leur croissance.

Sources

Galerie de luzernes – Nature en ville à Cergy-Pontoise publié le 28 octobre 2022

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Joyeux anniversaire le Bois de Cergy !

3 ans déjà

Les arbres le 26 février 2021 © CACP – Emilie Périé

Aujourd’hui les arbres plantés par les cergyssois lors du chantier nature animé par l’association Boomforest fêtent leur 3 ans en terre. Et ils ont bien grandi !

Les mêmes arbres le 15 décembre 2023 © CACP – Emilie Périé

De plus, ils ont fait des petits ! On ne parle pas là de reproduction naturelle des arbres en place mais d’une multiplication des projets similaires. En effet, une deuxième parcelle a été plantée à quelques mètres de la première et les villes de Pontoise et Maurecourt ont également réalisé leurs propres plantations montant à plus de 3000 le nombre d’arbres ainsi plantés* ces trois dernières années sur le territoire.

Plantations 2024 à Maurecourt © CACP – Adrien Hilpert
Plantations à Pontoise le 10 mars 2022 © CACP – Emilie Périé

Attendons de voir ce que cela donnera dans quelques dizaines d’années !

*en ne comptabilisant que les projets de micro-forêts sur le modèle Miyawaki