Ces deux canards colverts se reposent, assis sur un banc dans le jardin de la Maison pour tous à Vauréal. En voilà qui ne craignent pas de se mouiller les fesses !
Au plus fort de la crue, la Seine était montée jusqu’au ras des fenêtres d’un restaurant à Poissy. Perturbé par cette situation inédite et prenant son reflet pour un rival, ce cygne mâle a passé un long moment à becqueter furieusement les vitres. Prudente, sa femelle est restée quelques mètres en retrait… Le temps que ça lui passe.
Le matin, il se chauffe au soleil sur son muret de pierres au bord du trottoir. S’il se cache, il suffit d’attendre immobile, il reviendra sans doute au même endroit ou pas très loin. Son corps aplati est adapté pour se faufiler dans les fissures des murs et des rochers. Que mange-t-il ? Surtout des araignées, et aussi des diptères, de petits coléoptères, des gastéropodes, des fourmis, des chenilles non poilues…
Je trouve son regard à peu près aussi expressif que celui de ma poule rousse « Palissandre des Indes ». Il est vrai que les oiseaux descendent des dinosaures.
La prairie des Sablons à Vauréal (à côté du Parc des Sports) vient d’accueillir sa nouvelle pensionnaire. Pour la première fois, une vache assurera l’entretien d’une propriété de la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise. Elle sera rejointe par quelques brebis solognotes et peut-être des chèvres des fossés dans quelques semaines. Ce panneau sera installé très prochainement sur la clôture de la pâture pour l’information des passants.
L’installation de la clôture l’hiver dernier a été le fruit d’une collaboration entre les jardiniers de l’agglomération et ceux de la ville, avec la participation de la Ferme d’Ecancourt, notre prestataire pour le pâturage urbain.
L’autre vache de race pie noire bretonne de la Ferme d’Ecancourt, nommée Eden, broute dans les herbages du foyer d’accueil médicalisé Béthanie à Menucourt.
Programme bien rempli pour les animations de la Maison de la Nature de Vauréal pendant les vacances d’avril 2016 : un atelier sur les poules, de l’art floral, de la déco à partir d’objets récupérés, des sorties… Les enfants ne sont pas oubliés avec des ateliers gourmands et rigolos.
Nous sommes partenaires pour l’animation de l’atelier « La nature au fil des saisons, source d’inspiration pour le photographe ». Justement la Maison de la Nature organise un concours photos…
Le CAUE du Val d’Oise propose une formation intitulée « Prendre en compte la nature dans les espaces publics – Gestion durable des espaces verts ». Cette formation aura lieu le 14 janvier 2016 au Moulin de la Couleuvre à Pontoise.
Christophe Etchemendy, responsable des espaces verts de la ville de Vauréal interviendra lors de cette journée pour témoigner de ses pratiques.
Signalons aussi deux autres formations très intéressantes en février 2016 pour les jardiniers professionnels, montées en collaboration avec le CAUE de Seine-et-Marne :
Trouvée sous un chêne dans un bois à Vauréal, cette punaise de la famille des Miridae (516 espèces en France) présente des dessins, notamment sur la tête, qui permettent de l’identifier.
Il s’agit d’une espèce inféodée aux chênes. La femelle pond dans les bourgeons floraux. Les œufs éclosent au printemps suivant et les juvéniles vont se nourrir de la sève des inflorescences. Devenus adultes, ces insectes sont des prédateurs : ils consomment des pucerons et des larves d’autres insectes, à proximité des chênes. Ainsi, les arbres ne sont pas forcément les ennemis des cultures ; les adeptes de l’agroforesterie l’ont bien compris.
Parmi la centaine d’espèces de coccinelles que l’on peut trouver en France, quelques-unes sont à points blancs. Pour les différencier, il faut compter les points sur les élytres.
A 12 points : Vibidia duodecimguttata est une espèce mycophage, elle broute les moisissures sur les feuilles des arbres. Vue de dessus, six points forment une couronne.
A 16 points : Halyzia sedecimguttata est une autre mycophage. Le bord des élytres est transparent.
A 18 points blancs ? Il existe une espèce, mais je ne l’ai pas (encore) trouvée à Cergy-Pontoise… A chercher sur les pins, et aussi sur les saules, à ce qu’il paraît.
A 20 points blancs ? Euh, là non, je ne crois pas.