Créé en 1998, le concours des miels d’Ile-de-France organisé par la Société Centrale d’Apiculture connaît un succès grandissant. Cette année, 265 échantillons de miel ont été présentés par des apiculteurs de toute la région.
Plusieurs apiculteurs de Cergy-Pontoise ont l’honneur de figurer au palmarès 2016 :
Ca y est, elles sont prêtes : les mangeoires du protocole BirdLab ont été installées près de l’accueil principal à la base de loisirs de Cergy-Pontoise. Sur place, un panneau illustré, réalisé en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle, permet d’identifier facilement tous les oiseaux de jardin qui seront tentés par ces graines de tournesol.
Qu’on ne s’y trompe pas : BirdLab n’est pas un protocole d’observation des humains par les oiseaux à la mangeoire. Pour jouer à BirdLab, il faut venir avec sa tablette ou son smartphone et télécharger l’application.
Qui signalera les premiers oiseaux attablés sur ces mangeoires ?
BirdLab est un protocole de science participative consacré à l’étude du comportement des oiseaux à la mangeoire. Retrouvez sur VigieNature tous les autres observatoires auxquels vous êtes invités à participer. Vous aussi, faites progresser la science !
Les bucherons sont passés par là et dans la terre remuée des ornières apparaissent, pour le régal des yeux, ces petites coupes d’un orange vif.
Aleuria aurantia, la pézize orangée, pousse souvent en troupes dans des situations éclairées, de juin à novembre, sur des sols humides et remaniés, souvent après le passage d’engins. Ainsi donc, une biodiversité particulière peut s’exprimer après des interventions humaines.
Cet ascomycète que les anglais nomment « le champignon peau d’orange » est très commun en Europe et en Amérique du Nord.
J’ai deux artistes en résidence dans mon jardin. Mes poules, Palissandre des Indes et Reine de la nuit, font de gros trous dans la terre sèche sous l’avancée du toit et se roulent dedans pour faire leur toilette. On appelle ça des « nids de poules ». Après elles s’ébrouent vigoureusement pour faire tomber toute la poussière. Et quand elles le font sur la terrasse, cela fait des beaux dessins.
Grâce à elles, je valorise les épluchures de la cuisine et les fonds d’assiettes. Et je passe dans leur pâtée matinale tout le pain sec de la famille. En échange, j’ai deux beaux œufs frais tous les jours, de quoi tester quelques recettes de patisserie…
Les punaises vertes ont aussi leurs couleurs d’automne : elles virent au brun. C’est sans doute qu’ainsi elles sont mieux camouflées quand la végétation qui les abritent n’est plus verdoyante.
Nezara viridula est la plus fréquente des grandes punaises vertes. Cosmopolite d’origine africaine, elle est en progression en France depuis 1990. Voyez-vous, à la base de son scutellum, ces 3 points clairs alignés et les deux points noirs qui les encadrent ? C’est sa signature. Ajoutons à cela que la membrane à l’arrière de son corps est transparente.
Une membrane enfumée : c’est Palomena prasina, une autre punaise verte très commune également, surtout dans les bois. On ne retrouve pas chez cette espèce l’alignement des points clairs et sombres typique de Nezara viridula.
Les larves de ces deux espèces sont plus faciles à différencier : celles de Palomena prasina sont toujours vertes, avec parfois un peu de bleu.
Cette punaise Nezara est surprise en pleine mue : elle est en train de s’extraire de l’enveloppe du dernier stade larvaire (le stade V). Les membranes commencent à se déployer, bientôt elle pourra voler.
La floraison du miscanthus est tardive, très discrète et peu abondante. Le risque allergique de cette espèce est qualifié de faible par le Réseau National de Surveillance Aérobiologique.
Il existe de nombreux cultivars des différentes espèces de miscanthus, originaires d’Asie ou d’Afrique du Sud. Ces graminées très décoratives de 0,80 m à 2,5 m de haut peuvent avoir leur place dans tous les jardins. La plus grande espèce, Miscanthus x giganteus, un hybride stérile, est aussi une plante pérenne, peu exigeante en eau et en engrais. Elle est cultivée en Ile-de-France pour des débouchés variés : paillage horticole, litière pour les chevaux, matériau pour l’isolation ou pour la fabrication de panneaux de particules, combustible…
La bibliothèque universitaire de Cergy-Pontoise (site de Saint-Martin) nous a emprunté une partie de l’exposition « Juste sous nos yeux » consacrée à la biodiversité ordinaire de Cergy-Pontoise. Ces panneaux, fruit d’une collaboration avec l’Office du tourisme de Cergy-Pontoise, mettent en valeur le travail sensible du photographe Lionel Pagès. Notre participation avait consisté à repérer et préparer les sujets sur le terrain, accompagner le photographe pour les prises de vue et rédiger les textes et légendes.
On devine par transparence des œufs dans ce cocon. C’est celui d’une araignée du genre Ero, de la famille des Mimetidae. On les surnomme les araignées pirates. Elles ne tissent pas de toile mais squattent celles des autres araignées. Par les vibrations qu’elles provoquent, elles miment l’arrivée d’une proie ou d’un partenaire sexuel. L’araignée légitime propriétaire de la toile se précipite. L’araignée pirate la saisit, et la mord à la patte en lui injectant son venin spécial pour araignée : foudroyant. Et puis, elle la mange.
Le cocon de soie est protégé par une solide cotte de mailles faites de fils solides dont l’araignée pirate a le secret. Ces bouclettes sont peut-être destinées à gêner l’approche de parasites qui voudraient pondre dans le cocon.
Jusqu’au 31 mars 2017, participez à une étude scientifique du comportement de nourrissage des oiseaux en hiver, grâce à BirdLab, un programme de sciences participatives porté par Vigie-Nature du Muséum national d’Histoire naturelle, en partenariat avec la LPO et deux enseignants chercheurs d’AgroParisTech.
Les participants, après avoir téléchargé l’application BirdLab, saisissent en direct sur leur smartphone les allées et venues des oiseaux sur deux mangeoires plateau à fabriquer soi-même très simplement selon les plans fournis par le protocole. Bien sà»r, le blog BirdLab propose des posters d’identification des oiseaux de jardin et on peut même s’entrainer sur les Cui-quiz.
Afin de permettre à tous les citadins de participer, l’Ile de loisirs de Cergy-Pontoise installe un dispositif public d’observation, qui sera régulièrement garni de graines de tournesol pendant toute la durée de la campagne, jusqu’au 31 mars 2017. Elle vous invite à participer à uneréunion d’information et de démonstrationle mercredi 30 novembre 2016 à 14h 15 (rendez-vous à l’accueil principal).
L’un des 4 posters BirdLab pour identifier les oiseaux