Avez-vous vu que dans notre nouvelle présentation du blog, nous avons intégré en haut de la page d’accueil un bouton vert spécial (le dernier à droite) qui vous permet d’accéder à toutes nos vidéos ?
En cliquant sur ce bouton, vous pourrez naviguer dans notre liste de clips. Vous y trouverez les 7 vidéos de notre campagne de sensibilisation au zéro phyto : nos partenaires locaux vous apportent leur témoignage.
Belle reconnaissance : le blog Nature en ville à Cergy-Pontoise a officiellement rejoint la famille des publications de la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise ! A l’occasion de son entrée dans la cour des grands, une page de mentions légales a été ajoutée, les rubriques ont été simplifiées et la navigation optimisée.
En rentrant à mon domicile, j’aperçois une silhouette singulière dans un champ à Neuville-sur-Oise. Je gare la voiture derrière un bosquet et j’entame en rampant une approche discrète. Accroupi dans un buisson, je cadre doucement le sujet. C’est un beau chevreuil, sorti du bois voisin. Il broute avec gourmandise quelques pousses de chénopodes blancs, une adventice commune des cultures. De temps en temps, il semble regarder dans ma direction.
Déjà 790 articles, 176 000 visites et 1000 abonnés ! Un beau bout de chemin parcouru avec vous, chers lectrices et lecteurs, depuis quatre ans à peine qu’existe notre blog.
J’ai rencontré cet ours polaire en allant à la cantine. Ce bel animal emblématique des enjeux du développement durable a toute sa place dans notre blog. Cette scène a été conçue et réalisée à partir de matériaux de récupération par les éco-ambassadeurs de la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise. Bravo les artistes !
Voici la fiche de présentation de cette oeuvre pédagogique :
Le blog Nature en ville à Cergy-Pontoise, reconnu par le Secrétariat d’Etat chargé de la biodiversité, a rejoint les actions labellisées de la plateforme La biodiv en action, dans la catégorie « éducation à la nature ».
Ce site permet de faire connaître les initiatives d’acteurs très variés en faveur de la biodiversité. Un lien invite à accéder au webzine « changeons de regard sur la biodiversité« , plein d’informations étonnantes sur la nature.
J’y ai découvert aussi les superbes livrets pédagogiques en ligne, édités par le Ministère de l’Environnement, parmi lesquels : « la biodiversité s’explique« , pour comprendre ce qu’est la biodiversité, les causes et les effets de son érosion, la situation en France et dans le monde et les outils de protection.
Une poudre jaune suspecte a envahi les trottoirs du boulevard de l’Oise à Cergy.
Serait-ce un nouveau désherbant ? Pas du tout : les services de l’agglomération, depuis plusieurs années déjà , ont abandonné tout recours aux pesticides sur les espaces qu’ils gèrent. Une mystérieuse moisissure invasive qui s’attaquerait au bitume ? Pas plus… Mais alors, qu’est-ce donc ? Le voile sera levé dans l’article de lundi prochain. Un indice : ce phénomène se reproduit chaque année à la même époque.
La direction de l’école Du Breuil avait déroulé le tapis rouge pour nous accueillir le 27 septembre 2016. Une vingtaine de professionnels du jardin et d’élus de Cergy-Pontoise et des Parcs naturels régionaux du Vexin français et Oise-Pays de France ont passé dans ces lieux d’exception une journée enchanteresse. La compétence et la gentillesse du personnel de l’école ont comblé les participants.
Après une présentation de l’école dans l’amphithéâtre, nous avons visité en petits groupes les parcelles dédiées au fleurissement estival, la collection de plantes vivaces, la rocaille, la collection de plantes grimpantes et enfin le fruticetum (collection d’arbustes décoratifs). Il est bien impossible de rapporter la masse d’astuces et d’informations données à chacun sur les centaines d’espèces de plantes rencontrées ! Puissent ces quelques images évoquer de bons souvenirs aux participants, et que ceux qui ne sont pas venus me pardonnent de leur faire regretter leur absence.
Anagallis monelli, nommée maintenant Lysimachia monelli, est une plante vivace méditerranéenne de la famille des Primulacaea. Elle gèle sous notre latitude et se cultive donc comme une annuelle.
Cette vivace arbustive nous vient d’Afrique du Sud. Elle résiste à – 5 °C. On peut la conserver en orangerie, il faut alors la rabattre en hiver. Il en existe une variété à fleurs blanches.
Voilà une renouée exotique impressionnante mais bien inoffensive. Elle est annuelle et ne risque pas d’envahir comme Fallopia japonica, la funeste renouée du Japon. C’est à partir de mi-aoà»t seulement qu’elle fleurit, mais alors quel spectacle, offert jusqu’à la fin octobre !